Jean-François Fortchantre est un instinctif de l’image, malgré ses études de photographie.
Il s’ingénie à oublier, tout ce qu’il a appris, pour ne laisser la place qu’aux sensations, qu’à l’émotion profonde. Sa préoccupation est l’intemporelle.
Comme la plupart des artistes dans l’histoire de l’art, il a, à coté de sa vraie passion, un travail ; c’est ce qui lui permet de ne faire aucun compromis, d’être libre.
Il expose réguliérement dans des lieux prestigieux, comme l’église Saint-Roch à Paris.
Il vend ses images à des collectionneurs privés, à l’écart du marché de l’art photographique, qu’il considère tenu par une poignée d’ayatollah de la pensée unique d’une certaine esthétique de la misère…
Il s’insurge lorsqu’on lui demande d’expliquer son travail : « Je ne dis pas, je fais. On ne demande pas à l’eau de s’expliquer, on lui demande de couler... », « Ce ne sont pas les artistes qui savent ce qu’ils font, ce sont les autres, le buvard n’explique pas ses tâches ».
Il a travaillé sur la réflexion, l’Art sacré et entame aujourd’hui un cycle sur la main de l’homme.